la magie noire

la magie noire
Ce terme est employé dans le monde occulte pour démontrer la capacité de manipuler ou de contrôler les esprits à l'aide de la magie noire ou de la magie blanche. Les mots sorcellerie et magie (dans toutes ces formes) sont presque synonymes. La sorcellerie est en soit une religion se concentrant sur l'adoration de la nature et sur des rituels de la fertilité. C'est pour cette raison que les femmes jouent un rôle prédominant pour cet aspect de la sorcellerie. Il y a eu traditionnellement autant, sinon plus d'hommes sorciers que de femmes sorcières dans quelques cercles païens du passé, par exemple les druides. Néanmoins la sorcellerie dans son ensemble, a été largement dominée par les femmes (les sorcières). La plu part des sorcières pratiquent différentes formes de magie, telles que la clairvoyance, la divination, les enchantements, les projections astrales, etc...Le terme sorcellerie désigne souvent la pratique de la magie. Selon les cultures, la sorcellerie fut considérée avec des degrés variables de soupçon voire d'hostilité, parfois avec ambivalence, n'étant intrinsèquement ni bonne ni mauvaise. Certaines doctrines religieuses considèrent toute forme de magie comme de la sorcellerie, la proscrivent ou la place au rang de la superstition. Elles opposent le caractère sacré de leurs propres rituels aux pratiques de la sorcellerie. Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer le corps ou l'esprit d'une personne, pratiques jugées subversives et mettant en péril l'ordre social.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 11:16

Modifié le samedi 14 juin 2008 05:44

possession diabolique

possession diabolique
Le phénomène qui se présente à nous sous la forme très complexe de la possession nous est rapporté, à toutes les époques, indépendamment de l'arrière-plan culturel. Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, en passant par les récits bibliques, ce phénomène se présente sous des modèles uniformes.

Les signes
Les signes physiques consistent d'abord dans les changements mimique. Le possédé devient méconnaissable, diffère de lui même au point qu'à Loudun, les grands seigneurs et les curieux venaient voir la figure du Diable qui se substituait à la figure ordinaire des religieuses.

Si la possession est déjà ancienne, le changement de mimique est complété par l'amaigrissement et le ballonnement du ventre. Les traits expriment la colère, la haine, la moquerie, l'insulte. Les viscères contractés et spasmés altèrent en même temps les fonctions de l'organisme. Le teint change, les nausées, les vomissements, l'aérophagie, l'aérocolie apparaissent avec les borborygmes, la langue sale, la fétidité de l'haleine. Des viscères spasmés dont la sensibilité n'est pas perçue dans l'état de santé, montent des sensations pénibles et angoissantes ; des irritations de la peau et des muqueuses les complètent. Le malade explique ces douleurs angoissantes par la présence d'un animal ou d'un diable qui se déplace souvent, dans son ventre, le mord, le pince, le brûle, le torture de toutes manières. Le tableau est complété par des vertiges, des maux de tête, sensations paraissant provenir de l'extérieur : douleurs de la nuque violentes, imposant la conviction d'un coup qui vient d'être reçu, douleurs de la colonne vertébrale, du même ordre avec la même interprétation. Il faut ajouter des tiraillements, des crampes, des impressions de gonflement et de tension plus ou moins mobiles que le sujet décrit comme des pénétrations du Diable dans son corps ou des sorties de ce même Diable. La voix change aussi. Elle n'a plus le même timbre, elle devient grave, menaçante, ou sardonique, moquant les personnes les plus respectables, tenant des propos érotiques ou scatologiques inaccoutumés. L'écriture automatique apparaît par crises au milieu d'une page de l'écriture habituelle. Il arrive que le porte-plume soit arraché et jeté au milieu de la pièce. Parfois la page est sabrée d'un trait rageur qui déchire le papier ou l'éclabousse de taches d'encre. Les écrits automatiques des possédés diffèrent par leur caractère violent de ceux des médiums. Le possédé se représente le diable qui l'habite comme ayant un corps plus petit que le sien. Cette représentation de la petitesse de corps du Diable explique les innombrables diablotins des cathédrales gothiques et ceux qui assaillent certaines statues du Bouddha. Du fait de sa petitesse, le Diable malgré qu'il soit toujours méchant peut changer de caractère, devenant une sorte d'enfant pervers ou d'animal redoutable et pourtant attachant, traduisant sous des formes symboliques l'ambivalence affective sur laquelle nous reviendrons. Les réactions des possédés ont un caractère commun : l'impulsivité agressive qui peut être remplacée par son contraire : l'inhibition. Les insultes, les gestes menaçants, les mots écrits par une main qui a perdu tout contrôle, apparaissent brusquement, d'une manière imprévisible, de même que les crampes, les contorsions des membres, les crises convulsives. L'apparition de l'impulsivité indique l'envahissement de la personnalité. L'agressivité contre Dieu et contre les hommes révèle le ton de l'affectivité de la nouvelle personnalité. Ces réactions, bien qu'elles semblent échapper au contrôle psychique ne sont pas inconscientes. Le possédé sait qu'un autre pense, parle, agit par son intermédiaire et il en souffre cruellement ; de même il aura conscience des inhibitions et en souffrira.



Une sensation revient souvent, à la fois dans les histoires démoniaques et dans les récits d'expériences métapsychiques. Les sujets ou les assistants éprouvent brusquement des impressions de froid glacial, parfois semblant sortir des murs. Au sabbat l'arrivée du Diable s'annonce par des effluves glacées et un contact réfrigérant. Des mains froides saisissent la nuque du démoniaque, un vent froid souffle tout d'un coup. La chair de poule de la peur, le refroidissement des extrémités explique en partie cette sensation de froid, mais parfois aussi elle semble inexplicable. Elle s'accompagne généralement de frigidité sexuelle. Les sorcières étaient frigides et c'était là une des marques du Diable pour les Inquisiteurs. Refroidissement et frigidité vont de pair avec l'insensibilité à la douleur : dans la possession, les sujets peuvent être brûlés, piqués sans se plaindre, sans faire de mouvement, sans changer de couleur. La possession trouble les fonctions féminines, crée des grossesses fictives avec distension exagérée du ventre et mêle ses effets à ceux de l'âge critique. Elle jette le désordre dans toute la vie instinctive, supprime l'appétit ou fait apparaître des boulimies, avec besoins impérieux d'aliments étranges ou répugnants.
rentes sorte de possesions

# Posté le mercredi 04 juin 2008 09:01

Modifié le samedi 14 juin 2008 05:45